« Sur le Pont les Artistes » : Spéciale Barbara

Il y a 15 ans disparaissait Barbara.

C’est un plateau de choix qui rend hommage ce soir à la grande dame brune, en (ré)interprètant quelques uns de ses grands succès…

C’est ce que proposait « Sur le Pont les Artistes » dans son émission du samedi 24 novembre 2012 : Spéciale Barbara.

Une formidable émission. Ecoutez-la, réécoutez-la, et ce, jusqu’au 20 août 2015 à 20h00.

Merci France Inter, merci Isabelle Dhordain, merci aux différents artistes. A vous d’entendre…

En attendant l’hiver…

Surprenantes ces roses…

Choisir de fleurir le 24 novembre… Quelle force ! Quel courage…

Une poésie en soi…

Vous avez demandé La Poste ? Ne quittez pas !

Cette semaine, j’avais un peu de courrier à affranchir dont une enveloppe plus fournie qui méritait donc d’être pesée. Bref, direction La Poste ! Mon petit paquet de plis en main, je m’y rendis. Peu de monde. Une seule personne à un guichet : tout allait bien. Très rapidement ce fut mon tour…

Je saluais aimablement la postière, déposais mon pli en sur-poids sur sa balance, et expliquais la raison de ma venue (affranchissements, carnet de timbres)… C’est à ce moment précis que je pris conscience d’un certain décalage. En effet, la postière m’indiquais une machine sur le côté, pour affranchir mes lettres. Interloqué, je regardais autour de moi, me retournais même : non, point d’afflux soudain d’une centaine de personnes dans la Poste ; j’étais même à ce moment quasiment seul. Point de cohue en perspective, donc…

Je me souvint alors ne pas avoir de monnaie mais un billet de dix euros. Dans le même calme olympien, la même employée me désignais en la montrant de son doigt une autre machine couleur « jaune-poste » en m’indiquant que pour faire de la monnaie, c’était là-bas. Désemparé, je m’engageais alors vers ma nouvelle quête…

La Machine-à-faire-de-la-monnaie happe silencieusement mon billet avant de laisser choir dans un cliquetis bruyant un certain nombre de pièces (le compte y était).

Mon deuxième voyage me mena à la machine à affranchir. « Touchez l’écran », « Posez la lettre sur la balance », « Rapide », « Lettre verte », « Prioritaire » ? « Payez ». « Kling ! » fait la pièce se précipitant dans les entrailles de la machine. Une vignette tomba. Que je devais coller sur l’enveloppe en guise d’affranchissement. Suivirent quatre autres affranchissements de même type. Quatre pesages, quatre paiements, quatre vignettes à coller. Pour le carnet de timbres c’était pareil : toucher « Carnet de timbres », « Payer », « Ramassez ». Tout ceci sous le regard bienveillant d’une employée débordée.

Mon troisième voyage me conduisit devant la boîte d’envois. Hop ! Les lettres étaient en lieu sûr. J’étais encore étonné et surpris… Je ressortais de La Poste, un beau soleil m’accueillit. Et pour paraphraser le grand Michel Jonasz :

Un peu parti un peu naze
Je sors de la poste, ca gaze
Histoire de reprendre un peu
Le cours de ma vie.

Le 22 à Asnières, vous vous souvenez ?…

Me marier avec l’hiver

Ils sont vraiment partout ces Québécois-es ! 🙂 Je vous adore !

http://youtu.be/fCz486-SHyo

Monty Python – Funérailles de Graham Chapman

Il y a quelques jours nous redécouvrions cet air devenu universel remarqué en toute fin de ce film culte, « La Vie de Brian » : « Always Look on the Bright Side of Life », chanté par l’inénarrable Eric Idle.

Revenons à cette chanson devenue monument que nous avons retrouvée dans un moment pour le moins particulier : les funérailles de Graham Chapman (décédé le 4 octobre 1989).

Voici donc ce instant. On y ressent une émotion importante. On y voit John Cleese faire un discours, la gorge nouée. Mais très vite, l’assemblée éclate de rire. Cette cérémonie – les derniers adieux à un membre des Monty Python – ne pouvait rester sérieuse. La palme revient à Eric Idle qui entonne avec les autres membres de la troupe comique, devant un parterre ravi, « Always Look on the Bright Side of Life »…

Graham Chapman devait sans doute être aux anges…