Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu

En fin de sa rubrique publiée dans le Nouvel Observateur de cette semaine, Delfeil De Ton mentionnait ces quelques lignes :

« L’ancien déporté Sam Braun vient de mourir. A la sortie de son livre « Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu », je lui rendais hommage avec les gestes (Dailymotion, taper Delfei Sam Braun).
C’était un homme »Continuer la lecture de « Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu »

Souvenirs, souvenirs…

Des Muppets, la chanson d’anthologie intitulée approximativement « Mahna manha » :

Relevé sur Wikipédia : La série du Muppet-Show fut créée par Jim Henson et diffusée entre le 25 septembre 1976 et le 6 août 1981 sur le réseau ITV1. En France, la série a été diffusée à partir de 1977 sur Antenne 2.

Les personnages principaux :

• Kermit, la grenouille (VO : Kermit the frog)
• Piggy, la cochonne amoureuse de Kermit (VO : Miss Piggy)
• Fozzie, l’ours (VO : Fozzie Bear)
• Le grand Gonzo (VO : Gonzo the great)
• Rowlf, le chien pianiste, alias le « Docteur Bob » dans Les Vétérinaires à l’hôpital (VO : Rowlf the dog)
• Scooter, le neveu du patron
• Le Docteur Walbec Bunsen (VO : Dr. Bunsen Honeydew) et son assistant Beaker
• Sam, l’aigle moralisateur (VO : Sam the Eagle)
• Les deux vieux critiques dans la loge-balcon, Statler et Waldorf (Waldorf a une moustache)
• Le Chef suédois (VO : Swedish chef)
• Annie Sue, la chorus girl fan de Piggy
• Hilda, l’habilleuse (VO : Hilde)
• Beauregard, l’homme-à-tout-faire
• Foo-foo, le caniche de Miss Piggy
• Georges, le gardien
• Le capitaine Jean Bondyork et le professeur Enrico Chonaille des Cochons dans l’espace (VO : Link Hogthrob et Dr. Julius Strangepork)
• Wayne et Wanda, chanteurs d’opérette
• Robin, le neveu « miniature » de Kermit
• Camilla, la « poule » de Gonzo
• Sweetums, l’énorme monstre poilu, cousin éloigné de Chewbacca
• Rizzo, le rat (apparaît dans The Great Muppet Caper)
• Clifford, présentateur du Muppet Tonight show
• Spamela Larderson, la starlette (VO : Spamela Hamderson) (Muppet Tonight)
• Johnny Fiamma, le crooner et son singe Sal Manella (Muppet Tonight)
• Bobo, l’ours concierge (Muppet Tonight)
• Seymour l’éléphant et Pépé, la crevette royale (VO : Pepe the Prawn) (Muppet Tonight) Continuer la lecture de « Souvenirs, souvenirs… »

Quatuor « Les Balkanes » : entre émotion et grâce…

[100e article] Une occasion spéciale !

Tous les cent articles, nous célébrerons l’événement comme il se devra. Et l’occasion est vraiment trop belle :  revenons au festival « Musique en vacances » et à ces concerts qui nous ont maqués. Il en est un qui ne pouvait rester au rayon des simples souvenirs…

C’est en fin de festival que le spectacle eut lieu. Sur la scène : quelques éléments disposés. Attente. Soudain, une mélodie délicate s’éleva derrière nous. Le public se retourne et aperçut – se détachant dans le halo de lumière présent à l’entrée – quatre chanteuses regroupées qui avançaient au rythme de leur chant.

Ce dernier se termina au moment ou les Balkanes – car c’étaient elles – arrivaient sur la scène, en fin de leur parcours. Parfaite synchronisation. Arborant de magnifiques vêtements colorés issus du folklore bulgare, nous découvrions les quatre artistes qui nous enchantèrent avec leurs mélodies variées, leurs explications lumineuses, leur parfaite maîtrise de la scène.

Les Balkanes 2011Nous venions de découvrir certains aspects de la tradition bulgare. Leur spectacle :  « Apolonia… ou les chants du Jardin de la Vie ». Voici quelques lignes tirées des explications données sur le site des Balkanes à propos de ce spectacle, sur leur site internet : Continuer la lecture de « Quatuor « Les Balkanes » : entre émotion et grâce… »

Calice !

Mais non, tabarnak ! Il n’est point question ici de religiosité, mais de parlure ! Celle que l’on pratique chez nos cousins de la Belle Province, nous avons nommé les Québecois ! Souvenirs des jouteurs de ce pays croisés lors de matches d’improvisation ou encore de l’ami Stéphane, venu de Sherbrooke passer quelques jours à la maison, il y a quelques années… Mais revenons à cette langue.

Il faut remonter à la fin du 17e siècle pour constater que les colons arrivés en Nouvelle-France s’exprimaient dans un français comparable à celui parlé par la cour du roi. Même si par la suite, en France, la langue a changé, particulièrement après la Révolution française, il n’en fut pas de même au Québec où l’on continuait à pratiquer le français royal. Des siècles plus tard, l’anglais avait quasiment phagocyté la langue française dans bien des domaines. Heureusement, dans les années 60, une réaction nationaliste contribuera à la réhabilitation du français. Le premier roman en français québecois est écrit en 1964. Depuis, on ne compte plus les lives, chansons, films dans cette langue.

Et il est un point particulier inséparable de ce français-québecois : les jurons ! Il est étonnant de constater que des appellations du domaine sacré aient pu ainsi entrer dans le langage commun. Il s’agit de sacres (ou autrement dit blasphèmes) tels que : Tabarnak ! Calice ! Ostie ! Calvaire ! Ciboire !

Pour en savoir plus, et si l’on a la chance de se trouver à Québec d’ici le 2 septembre prochain, courez à l’exposition intitulée « TABARNAK, l’expo qui jure ! », organisée par le Musée des religions du monde : il y aura de quoi explorer l’univers des sacres !

Coordonnées :

900, boul. Louis-Fréchette
Nicolet (Québec) J3T 1V5
Tél. : 819 293-6148
musee@museedesreligions.qc.ca

Liens :

La page du Musée des religions consacrée à cette manifestation

Le français québécois (Site de la République libre du Québéc)

Une page sur la parlure québécoise

 

 

 

Extravagance lyrico-déjantée…

Le retour ? On pourrait dire. Mais notre éloignement était surtout dû au Festival « Musique en Vacances » de La Ciotat. Chargé de la communication internet ça prend… un certain temps (à l’instar du fût du canon cher au regretté Fernand Raynaud).

Le moment est venu de faire un petit bilan. Une vingtaine de spectacles, tous plus différents les uns des autres, ce n’est pas rien. Et nous reviendrons avec plaisir sur ceux qui nous auront marqués. Oh, les critères de choix n’auront vraiment rien de scientifique ; quelle que soit la taille ou le style des formations : nous mettrons en exergue ceux qui auront su nous toucher.

Honneur à ceux que nous avons découvert avec grande (c’est un euphémisme) surprise : le fabuleux duo Heiting-Soucasse. Après leur premier spectacle créé en 2007 intitulé « Bizet était une femme » et leur second (vu durant le festival) baptisé sobrement « Opéra Molotov », il devenait urgent de les faire connaitre !

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